Cubisme

Cubisme

Picasso : des formes inédites

Le cubisme est un mouvement qui naît avec le tableau de Pablo Picasso « Les Demoiselles d’Avignon » (New York, MOMA), terminé en 1907. En cherchant à résoudre le problème du clair-obscur, Picasso remplace les zones d’ombres par des grandes lignes parallèles. Ces innovations, qui allaient à l’encontre de toutes les conventions académiques du XXe siècle naissant, ont ému de nombreux contemporains du peintre. Lire la suite »

Futurisme

Futurisme

La beauté de la vitesse

Le futurisme est le mouvement artistique le plus important de l’art italien du XXe siècle. Fondé par l’écrivain Filippo Tommaso Marinetti qui écrit dans le Manifeste publié à Paris le 20 février 1909 dans le Figaro :  « Nous déclarons que la splendeur du monde s’est enrichie d’une nouvelle : la beauté de la vitesse ». Lire la suite »

Der Blaue Reiter

Der Blaue Reiter

Du spirituel dans l’art

Der Blaue Reiter (Le cavalier bleu), est le nom adopté par un groupe de peintres qui se forma à Munich en 1911, avec le désir commun de rénover le langage artistique. Les fondateurs du mouvement, qui marque une étape importante dans l’évolution de l’expressionnisme, furent Vasily Kandinsky  et Franz Marc : en 1912, ils publièrent un almanach, intitulé « Der Blaue Reiter », qui contenait plusieurs essais sur la peinture et la musique contemporaines. Lire la suite »

Art abstrait

Art abstrait

Tendances abstraites

Aux environs de 1910, se développent différentes tendances abstraites dans le cadre des mouvements d’avant-garde allemand, ruse, tchèque et hongrois. Leurs prédécesseurs immédiats sont les deux grands mouvements innovateurs, l’impressionnisme et le fauvisme. Les deux tendances principales de l’art abstrait sont issues de cette double matrice formelle ; Lire la suite »

L’École de Paris

L’École de Paris

Une École cosmopolite

L’École de Paris est le terme utilisé pour désigner la communauté d’artistes français et étrangers, qui ont travaillé à Paris pendant la première moitié du XXe siècle. En fait, il s’agit de la reconnaissance de Paris comme centre de l’art jusqu’à la Seconde Guerre mondiale et comme symbole de l’internationalisme culturel. Lire la suite »

Peinture métaphysique

Peinture métaphysique

Un monde onirique

Cette école de peinture est née en 1916 de la rencontre casuelle entre Giorgio de Chirico et Carlo Carrà à l’hôpital militaire de Ferrare. La ville, avec le château estense et les places silencieuses, fascine les deux artistes et leur inspire les atmosphères oniriques de ses œuvres. Ils sont rejoints par Alberto Savinio, Carlo Carrà et Filippo de Pisis ; Lire la suite »

Dada

Dada

La révolte dadaïste

Le dadaïsme appelé aussi dada était un phénomène international et multidisciplinaire, plus proche d’un état d’esprit ou un mode de vie qu’un mouvement artistique. Les idées et les activités des dadaïstes se sont développées à New York, Zurich, Paris, Berlin, Hannover, Cologne et Barcelone, pendant et après la Première Guerre mondiale, lorsque des intellectuels d’origines diverses : Lire la suite »

Nouvelle Objectivité (Neue Sachlichkeit)

Nouvelle Objectivité (Neue Sachlichkeit)

La vague de réalisme après la Première Guerre mondiale

En Allemagne, au début des années 20, s’affirme une nouvelle tendance artistique, que fut officiellement consacrée, en 1925, par l’exposition « Neue Sachlichkeit » de Mannheim. Du point de vue du langage pictural, la Nouvelle Objectivité se présente comme un dépassement de l’expressionnisme et de l’abstraction : Lire la suite »

Le surréalisme

Le surréalisme

Le pouvoir des rêves

Le surréalisme peut être considéré comme une doctrine morale et esthétique, formé à Paris, théorisé par André Breton en 1924 par le « Premier Manifeste du Surréalisme ». En peinture, il tire ses sources dans le ready-made de Duchamp et dans les « Intérieurs métaphysiques » (1911-1918) de Giorgio de Chirico. Comme le dadaïsme, il nie le savoir faire artistique et se révolte contre l’art pour l’art. Lire la suite »

Réalisme américain

Réalisme américain

La scène américaine

Le réalisme américain récupère l’esprit et les traditions américaines à travers un récit figuratif qui prétend être réaliste et efficace dans son message social. Ce mouvement développe les racines visuelles du réalisme du XIXe siècle, les conduisant vers des nouveaux problèmes spatiaux occasionnés par une perception différente du paysage métropolitain. La nouvelle physionomie architectonique de la ville moderne, le paysage urbain et industriel presque dépouillé de la représentation humaine, se réinterprète avec un réalisme très marqué. Lire la suite »

La Renaissance à Florence : le Quattrocento

La Renaissance à Florence : le Quattrocento

Le mouvement Renaissance

C’est en Italie que se développe au milieu du XIVe siècle un mouvement culturel, la Renaissance. Ce tournant décisif, qui marque la scission entre le Moyen Age et les temps modernes, est fortement influencé par l’Humanisme et la Réforme. Il se présente comme une réflexion sur les arts classiques de l’Antiquité grecque et romaine et se manifeste par un intérêt accru pour des poètes depuis longtemps oubliés et un enthousiasme pour la sculpture et les innombrables vestiges d’architecture. Lire la suite »

Masaccio : l’architecture et l’espace

Masaccio : l’architecture et l’espace

Tommaso di Ser Giovanni di Mone Cassai, dit Masaccio

Les témoignages confirment l’appartenance de Masaccio (1401-1428) à un « groupe », une « tendance » selon la terminologie des avant-gardes, qui est au cœur du renouveau humaniste dans la Florence du Quattrocento. Donatello et le réalisme désinhibé de ses figures pour le Campanile, Nanni di Banco et la sereine pureté de ses statues pour Orsanmichele, Brunelleschi, « roi du monde » (selon le mot célèbre de Benedetto Dei), véritable maître de l’espace et de la perspective, qui déclarera, à la nouvelle de la mort prématurée de Masaccio : « Nous avons subi une grande perte ». Lire la suite »

Fra Angelico

Fra Angelico

Guido di Pietro, dit Fra Angelico

Vraisemblablement né dans les dernières années du XIVe siècle, dans un village du Mugello, au nord-est de Florence, mort à Rome en 1455, est documenté comme peintre à Florence dès 1417. À cette datte, on relève déjà son nom en tant que peintre dans le registre de la Compagnie Saint-Nicolas au Carmine. Entre 1418 et 1423, il entre chez les dominicains. Toute sa vie, il demeure rattaché au couvent San Domenico de Fiesole. Son nom de religion est « frère Jean de Fiesole », mais la postérité a retenu l’épithète d’ »angélique » qu’un poète humaniste lui a décerné peu après sa mort. Lire la suite »

Les architectes du Quattrocento à Florence

Les architectes du Quattrocento à Florence

Brunelleschi, le précurseur

Célébré par ses contemporains comme l’ »ingénieux ingénieur » qui sut conduire le chantier du dôme de la cathédrale, Brunelleschi fut salué plus tard par Filarete comme celui qui sut retrouver la « manière antique de bâtir » (1470), et par Vasari comme l’homme « envoyé par le Ciel pour rénover l’architecture égarée depuis des siècles » (1550). Fils d’un notaire florentin Filippo Brunelleschi (1377-1446) reçut une formation d’orfèvre, formation initiale habituelle des sculpteurs. Lire la suite »

La sculpture du Quattrocento à Florence

La sculpture du Quattrocento à Florence

L’inspiration antique des sculpteurs

Au début du XVe siècle, et alors que l’Église reste pratiquement le seul commanditaire des œuvres, la sculpture a toujours une vocation religieuse ou décorative. Destinés aux portails, aux autels et aux tombeaux, ses sujets demeurent restreints : l’artiste ne peut que privilégier le Christ, la Vierge, les saints et les allégories des Vertus, aborder le nu en traitant Adam, Ève ou saint Sébastien, et représenter l’individu en exécutant son gisant. L’émergence dans ce domaine d’un art profane est lente. Vers le milieu du Quattrocento, toutefois, on peut déceler les signes d’un renouveau : Lire la suite »

Paolo Uccello

Paolo Uccello

La peinture, une science

Le charme étrange de Paolo Uccello (1397-1475) naît de sa fidélité à l’Europe gothique, de sa situation marginale dans cette Florence en laquelle les historiens, dès la Renaissance, ont vu le centre de diffusion d’un langage nouveau, langage auquel Paolo di Dono resta étranger, si même il n’en fut pas, comme c’est probable, l’adversaire intransigeant. Avec Masaccio et Piero della Francesca, Paolo Uccello apparaît comme l’une des personnalités le plus marquantes de la Renaissance florentine, se distinguant par une recherche permanente de la pureté de la forme et de l’expression. Lire la suite »

La peinture narrative à Florence au Quattrocento

La peinture narrative à Florence au Quattrocento

Les grands peintres narrateurs

Après le départ définitif de Piero della Francesca de Florence, vers 1440, la peinture et l’architecture florentine subissent l’effet de la disparition de la première génération des grands inventeurs, entre 1460 et 1470. La ville reste toutefois un foyer artistique dynamique grâce à l’activité permanente des illustrateurs dont les œuvres, nombreuses et divertissantes, semblent s’inscrire dans la tradition populaire des romans courtois. Le sens du récit qui était apparu chez Pesellino s’épanouit avec Benozzo Gozzoli, Alesso Baldovinetti et trouve son aboutissement dans les réalisations de Domenico Ghirlandio. Lire la suite »

Fra Filippo Lippi

Fra Filippo Lippi

Filippo Lippi : un esprit rare ?

« Les rares esprits d’une grande qualité sont des êtres angéliques et non des bêtes de somme. » Cette affirmation, qui a trait à l’ »esprit » de Filippo Lippi (Florence vers 1406 – Spolète 1469), fut au XVIe siècle attribuée par Giorgio Vasari à Cosme l’Ancien (1389-1464), mécène qui plaçait sa confiance dans frère Filippo et commissionna nombre de ses œuvres. Le concept exprimé par Cosme de Médicis s’accorde à merveille avec le climat humaniste du début du XVe siècle florentin, et il est de toute évidence inspiré par le « Symposium » de Platon que Leonardo Bruni avait partiellement traduit. Lire la suite »

Sandro Botticelli

Sandro Botticelli

Sandro Botticelli, (Florence 1445 – 1510)

Alessandro di Mariano di Vanni Filipepi, Sandro Botticelli, est né à Florence en 1445 où il meurt en 1510, « vieux et sans travail…, il s’éteignit infirme et décrépit », écrit Vasari. Vers 1464, il entre dans l’atelier deFilippo Lippi et probablement en 1474 il ouvre son propre atelier. Il peint, pour le Tribunal de Commerce, sa première œuvre importante « La Force ». En 1478 environ, il peint pour la villa Médicis de Castello ces deux célèbres tableaux « Le Printemps » et la « Naissance de Vénus », tous deux inspirés par ce milieu florentin où l’humanisme tend vers des images symboliques et où domine la personnalité de Marsile Ficin. Lire la suite »

L’art à Florence vers 1480

L’art à Florence vers 1480

La peinture florentine aux environs de 1480

Les environs de 1480 sont pour Florence des années de relative stabilité politique. Étouffés par la dure répression de 1478 les derniers sursauts anti-médicéens représentés par la conjuration des Pazzi, le régime personnel de Laurent le Magnifique s’affirme dans le consentement populaire et dans l’absence absolue de personnalités politiques capables de freiner l’évolution lente et inéluctable de la forme de gouvernement républicain en une véritable seigneurie, néanmoins respectueuse des magistratures et des institutions traditionnelles. En outre à cette période Florence connaît une intense activité artistique. Lire la suite »

LouiseBrooks theme byThemocracy