Category: Les Valois et l’école de Fontainebleau

L’école de Fontainebleau et la Renaissance en France

L’école de Fontainebleau et la Renaissance en France

Les derniers Valois et l’école de Fontainebleau

De Charles de Valois, qui sera Philippe VI (1293-1350) à Henri III (1551-1589), le long règne des Valois à donné à la France des grands mécènes qui favoriseront le développement de l’art. C’est au cours des guerres d’Italie, menées par Charles VIII dès 1494, poursuivies par Louis XII et François Ier, que les rois de France découvrirent la civilisation italienne de la Renaissance et ses réalisations très différentes du style gothique. Lire la suite »

Les Italiens à Fontainebleau

Les Italiens à Fontainebleau

La première école de Fontainebleau

La première École de Fontainebleau s’est formée autour de trois décorateurs italiens, Le Rosso, Le Primatice et Niccolò dell’Abate arrivés à Fontainebleau respectivement en 1530, 1532 et 1552. Leurs personnalités ont été souvent confondues : en fait, compte tenu des échanges qu’implique une intime collaboration, ils sont tous trois fort différents; chacun est responsable d’une orientation particulière de l’École, prouvé à de longues années de distance par leur vive influence personnelle. Lire la suite »

La société de cour et les derniers Valois

La société de cour et les derniers Valois

L’homme de cour

Grâce à Castiglione, l’homme de cour reste, avec l’humaniste et le prince, un des types sociaux de la Renaissance le mieux connus. Le dialogue de Castiglione est seulement le plus célèbre d’un grand nombre de traités sur ce sujet écrits au XVe et XVIe siècles. En parodiant Aristote, on pourrait dire, que l’homme de cour est un animal dont l’habitat naturel est la Cour ; Lire la suite »

La seconde école de Fontainebleau

La seconde école de Fontainebleau

La fin du siècle ou le retour des Bourbons

Henri III, mourant sous les coups de Jacques Clément le 2 août 1589, avait désigné comme héritier légitime le Roi de Navarre, l’invitant à devenir catholique. La confusion fut grande après l’abjuration à Saint-Denis, le 25 juillet 1593. Paris lui ouvrit enfin ses portes le 22 mars 1594. Il restait à conquérir le royaume, à en expulser les factieux et les étrangers. Après la paix de Vervins en 1598 qui rétablit enfin le calme, la France, si chèrement acquise, était ruinée. Le roi s’employa avec un extrême habilité à la restauration de l’unité politique et nationale ; Lire la suite »

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