Un nouveau langage formel
À la fin du XIIIe siècle et au XIVe siècle, l’Italie joue dans l’évolution des arts visuels un rôle décisif, lui permettant d’acquérir dans le domaine de la peinture la même prédominance internationale que la France du XIIIe siècle a acquise en architecture. Dès les années 1280-1290 – soit un siècle plus tôt que les autres pays d’Europe -, les prémices de la Renaissance s’annoncent en Italie centrale – en Toscane, au Latium, en Ombrie. Une métamorphose picturale déclenche un processus irréversible : la rupture avec Byzance. Lire la suite »
Filed in: Le Trecento | admin | 10 juillet, 2010 | Commentaires fermés
Tags: Andrea Pisano, cités-États, dominicains, Dossiers, Florence, franciscains, fresques, Giotto, Italie, le commanditaire, les cités, les corporations, nouveau langage formel, ordres mendiants, peste noire de 1348, retables, Sienne, Trecento
Florence au XIVe siècle
C’est Florence qui montre le mieux comment et pourquoi la Renaissance se lie à l’histoire d’une cité. Malgré les perpétuels conflits sociaux qui l’ébranlèrent à partir de la fin du XIIIe siècle, Florence devint à cette époque la cité occidentale la plus admirée, le modèle à imiter en raison de ses inventions dans le domaine urbanistique. À un moment où l’économie prospérait (grâce à la production textile et à la finance), où la population augmentait et où la construction battait son plein, la cité joua un rôle majeur dans l’activité artistique de la péninsule. Lire la suite »
Filed in: Le Trecento | admin | 8 juillet, 2010 | Commentaires fermés
Tags: Bernardo Daddi, chapelle Bardi, chapelle des Scrovegni, chapelle Peruzzi, école florentine, église Santa Croce, Florence, fresques, Giotto, héritiers de Giotto, Italie, Madone d'Ognissanti, Maso di Banco, Miracle de saint Sylvestre, Padoue, polyptyque Baroncelli, Tadeo Gaddi, Trecento
La manière « très douce et si unie »
Vasari a défini la peinture post-giottesque comme « une manière très douce et très unie », qui n’eut pourtant pas beaucoup d’adeptes à Florence, où prévalut le style d’Orcagna (Andrea di Cione). Toujours selon Vasari, cette manière de peindre (« del dipingere dolcissimo et tanto unito »), sera portée ensuite aux plus hauts sommets par Giottino, fils du peintre Steffano. Lire la suite »
Filed in: Le Trecento | admin | 7 juillet, 2010 | Commentaires fermés
Tags: Agnolo Gaddi, Andrea di Bonaiuti, Andrea di Cione Orcagna, école florentine, Florence, fresques, Giottino, Giovanni da Milano, Giovanni del Biondo, Italie, Nardo di Cione, Pietà de San Remigio, retable Strozzi, Santa Croce, Santa Maria Novella, Spinello Aretino, Trecento, Triomphe de l'église