Posts tagged: mécènes

Cosme l’Ancien

Cosme l’Ancien

Cosme l’Ancien, mécénat artistique

Les Médicis son originaires de la vallée du Mugello. Ils émigrèrent à Florence au XIIIe siècle, mais ils y établirent solidement leur richesse sous Jean de Médicis (Giovanni di Bici, 1360-1429) dont le fils Cosme devint en 1434, le premier dignitaire de la ville, position confirmée par son fils Pierre et son petit-fils Laurent. Bannie à deux reprises, la famille, priée de revenir, prit le contrôle quasi absolut de la Toscane. Lire la suite »

Laurent le Magnifique

Laurent le Magnifique

Laurent de Médicis, dit le Magnifique

Laurent de Médicis (1449-1492) succéda son père Pierre de Médicis à l’âge de 20 ans. Sa force était considérable et l’oligarchie florentine était disposée à se ranger sous la bannière des Médicis pour éviter le retour des guerres intestines qui avaient ruiné tant de fortunes et de réputations. Surnommé le Magnifique – titre courant pour les dignitaires qui n’étaient pas d’origine princière – il finit pour mériter son surnom : Lire la suite »

Le règne du grand-duc Cosme

Le règne du grand-duc Cosme

Un nouveau Médicis au pouvoir

Cosme Ier de Médicis duc de Florence de 1537 à 1569, grand-duc de Toscane de 1569 à 1574 (né en 1519). L’intérêt porté au Quattrocento florentin a longtemps occulté la figure du représentant le plus remarquable et le plus actif de la famille Médicis, ainsi que son œuvre de mécène. Lire la suite »

Ludovico Gonzaga, marquis de Mantoue

Ludovico Gonzaga, marquis de Mantoue

La primauté des Gonzaga

L’ascension économique des Gonzaga avait débuté à la fin du XIIIe siècle par une stratégie d’achats immobiliers en ville et de propriétés terriennes dans le « contado » accompagné ensuite d’une affirmation politique. Les Gonzaga comptaient parmi les plus fidèles alliés des Bonacolsi, du moins jusqu’au 16 août 1328, date à laquelle, grâce au soutien des Della Scala de Vérone, Ludovico Gonzaga et ses fils renversèrent en quelques heures la seigneurie de Rinaldo Bonacolsi. Lire la suite »

Le « studiolo » d’Isabelle d’Este à Mantoue

Le « studiolo » d’Isabelle d’Este à Mantoue

Le mécénat d’Isabelle d’Este

Le mécénat connut à Mantoue un second âge d’or, d’orientation très différente, grâce à Isabelle d’Este (1474-1539), fille d’Ercole d’Este et épouse de Francesco Gonzaga. Disposant de ressources bien inférieures, mais sachant user et parfois abuser de son autorité, elle réussit à rassembler un nombre d’objets d’art surprenant, non pour l’admiration publique, mais pour sa délectation personnelle. Lire la suite »

L’école de Fontainebleau et la Renaissance en France

L’école de Fontainebleau et la Renaissance en France

Les derniers Valois et l’école de Fontainebleau

De Charles de Valois, qui sera Philippe VI (1293-1350) à Henri III (1551-1589), le long règne des Valois à donné à la France des grands mécènes qui favoriseront le développement de l’art. C’est au cours des guerres d’Italie, menées par Charles VIII dès 1494, poursuivies par Louis XII et François Ier, que les rois de France découvrirent la civilisation italienne de la Renaissance et ses réalisations très différentes du style gothique. Lire la suite »

La renaissance à Naples, Alphonse V le Magnanime

La renaissance à Naples, Alphonse V le Magnanime

La Renaissance à Naples

Au seuil du XVe siècle, l’art à Naples est encore fortement dominé par les courants du gothique tardif. Le roi René d’Anjou, amant des arts et peintre lui-même, réside à Naples de 1438 à 1442. L’influence franco-flamande, sensible au cours de son règne, joue un rôle important dans la formation de Colantonio, grand interprète de la nouvelle peinture de la Renaissance. Les guerres entre la maison d’Anjou et d’Aragon se soldent par la victoire d’Alphonse V le Magnanime qui entre triomphalement à Naples le 26 février 1443 ; Lire la suite »

Armes et lettres : Urbino sous Federico da Montefeltro

Armes et lettres : Urbino sous Federico da Montefeltro

Federico da Montefeltro (1422-1482)

Dans la constellation des seigneuries italiennes, une place toute particulière revient à Urbino. Petit centre enserré au milieu des collines de l’Apennin, il se transforme vite en lieu majeur de la Renaissance avec l’arrivée au pouvoir de Federico da Montefeltro, au point de devenir la capitale de la tendance mathématique et intellectuelle des arts. Lire la suite »

Milan au temps de Ludovic le More

Milan au temps de Ludovic le More

Ludovic Sforza, mécénat

Ludovic Sforza (1451-1508), second fils de Francesco, il s’en révéla le plus digne héritier. Son amour de la musique, des beaux esprits et des mises en scène spectaculaires expliquent les faveurs qu’il déversa sur Léonard de Vinci, dont il partagea la passion pour les sciences. Grâce à lui Léonard peignit « La Cène » Lire la suite »

Sixte IV Della Rovere

Sixte IV Della Rovere

Sixte IV, (pape de 1471 à 1484)

Le pontificat de Sixte IV est d’une importance décisive pour la ville. D’origine ligure, appartenant à l’ordre franciscain conventuel, Francesco della Rovere a 57 ans lorsqu’il est élu pape, le 10 août 1471. Durant les treize années de son pontificat, la peinture, à Rome, atteint des sommets avec les œuvres de Melozzo da Forli et la décoration des murs peints à fresque dans la chapelle Sixtine, la plus célèbre entreprise artistique du nouveau pape. Lire la suite »

Leonello d’Este

Leonello d’Este

Les Este de Ferrare : une dynastie de mécènes

Les membres de la famille d’Este, à Ferrare et à Modène, ont été parmi les plus importants collectionneurs et artisans du développement de l’art en Italie. Bien que les plus anciens témoignages concernant la noble et ancienne famille d’Este datent des temps carolingiens, elle est surtout connue pour son rôle dans la politique et la culture de l’Italie du Nord de 1250 à l’époque napoléonienne. Lire la suite »

Les Della Rovere à Urbino

Les Della Rovere à Urbino

Francesco Maria I della Rovere (1490-1538)

Originaire de Savona, la famille Della Rovere semble avoir été d’humbles origines. Le premier personnage important de la famille fut Francesco (1414-1484) devenu Papa sous le nom de Sixte IV. Aussitôt pourvue d’une généalogie et d’armoiries (un chêne, « rovere » en italien), la famille affermit encore sa position quand le neveu de Francesco, Giuliano, devint pape à son tour, sous le nom de Jules II. Lire la suite »

Jules II Giuliano della Rovere

Jules II Giuliano della Rovere

Jules II, pape de 1503 à 1513

Le conclave qui suit la mort de Pie III Todeschini Piccolomini s’ouvre la veille de la Toussaint. C’est un des plus courts de l’histoire de l’Eglise. Trois heures après le coucher du soleil, en ce 31 octobre 1503, les trente-huit cardinaux présents élisent le doyen du Sacré Collège, Giuliano della Rovere, neveu de Sixte IV, qui attend ce moment depuis près de vingt ans. Lire la suite »

Borso d’Este

Borso d’Este

Borso d’Este (1413-1471

Borso d’Este, qui succéda son frère Leonello, avait choisi le métier des armes, était, des enfants de Niccolò, le favori à la succession (1450) ; il n’avait à craindre ni le jeune fils de Leonello, qui s’appelait, lui aussi Niccolò, ni les autres de Niccolò III. Le conseil de la commune convoqué de toute urgence l’élut seigneur ; le pape Nicolas V approuva cette intronisation et l’étendit à d’éventuels fils légitimes. Lire la suite »

Alfonso I d’Este

Alfonso I d’Este

Alfonso I d’Este (1476 – 1534)

Alfonso I d’Este a succédé à son père Ercole I en 1505. Il doit louvoyer entre l’Etat pontifical et Venise, l’Espagne et la France. Il étend son domaine aux terres de Cento, de la Pieve et de Cotignola. Le pape lui reconnaît le droit à la transmission héréditaire de ses possessions. À 15 ans, il épouse Anna Sforza, fille du duc de Milan, qui meurt en couches en 1497. Lire la suite »

Léon X, Jean de Médicis

Léon X, Jean de Médicis

Léon X, pape de 1513 à 1521

Jules II della Rovere meurt dans la nuit du 20 au 21 février 1513, son successeur est élu le 11 mars, au terme d’un bref conclave: le cardinal Jean de Médicis devient Léon X. Le nouvel évêque de Rome est âgé d’à peine 38 ans. Deuxième enfant de Laurent le Magnifique et de Clarice Orsini, son éducation a été faite par quantité d’intellectuels florentins et, dès 1489, il a été nommé cardinal, ce qui ne l’a pas empêché de mener une vie parfaitement laïque. Lire la suite »

La Bourgogne au temps de Philippe le Bon

La Bourgogne au temps de Philippe le Bon

Philippe le Bon, le grand duc d’Occident

Philippe le Bon, appelé « le grand-duc d’Occident », est le représentant le plus illustre de la maison de Bourgogne. Naît à Dijon en 1419 et il passa son enfance en Bourgogne puis reçut à Gand, une éducation de culture française. L’assassinat de son père Jean sans Peur, le plaça à la tête de la maison de Bourgogne, qui traversait alors une période difficile. Lire la suite »

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