Posts tagged: peintres

Jean Antoine Watteau

Jean Antoine Watteau

Watteau et la fête galante

« Je cherchais les bergers et les bergères de Watteau, leurs navires ornés de guirlandes abordant des rives fleuries ; je rêvais ces folles bandes de pèlerins d’amour aux manteaux de satin changeant … » Lire la suite »

Jean Siméon Chardin

Jean Siméon Chardin

Chardin : maître du silence et de la lumière

Le parisien Chardin (1699-1779) représente une position radicalement opposée à l’art de Cour et à la tendance dominante dans la peinture française du XVIIIe siècle. Il est peut-être le seul grand artiste de son siècle qui n’ait fait ni le canonique voyage à Rome ni des études académiques régulières. Lire la suite »

François Boucher

François Boucher

Boucher et les pastorales idylliques

Diderot nous explique l’art de Boucher tel qu’il était aperçu au XVIIIe siècle. Même si l’emphase de l’écrivain et le nombre d’adjectifs qu’il utilise devant une pastorale de François Boucher au Salon de 1761 : Lire la suite »

Jean Honoré Fragonard

Jean Honoré Fragonard

Fragonard : le bonheur de peindre

À son talent de communicateur d’images, Fragonard associe une soif de connaissance de l’art de peindre inextinguible, sans doute une des raisons de la diversité de manière ou de style de ses toiles. Lire la suite »

Francisco de Goya

Francisco de Goya

Goya : la vision désenchantée d’un monde nouveau

L’agitation de son propre temps est nettement perceptible dans l’œuvre de Goya. Celui-ci présente en visionnaire et de façon hautement originale l’asservissement, la bêtise, la cruauté et l’inhumanité des hommes. Désormais, les peintres se sentent libres d’exprimer leur approche strictement personnelle de thèmes contemporains. Lire la suite »

Les Flandres à l’ombre de Rubens

Les Flandres à l’ombre de Rubens

Anvers, capital de l’art

Intégrés à l’héritage bourguignon que Philippe II, roi d’Espagne reçoit de son père, l’empereur Charles-Quint, les anciens Pays-Bas sont scindés en deux à la fin du XVIe siècle. Anvers, la ville flamande qui avait hérité de la richesse de Bruges est au XVIIe siècle, le principal centre artistique. Lire la suite »

Vermeer et l’école de Delft

Vermeer et l’école de Delft

L’école de Delft

Delft connaît son âge d’or au XVIIe siècle, grâce à ses manufactures textiles et à ses faïenceries, transformant cette petite cité prospère, en véritable pôle artistique. La figure fondamentale du XVIIe siècle à Delft est Jan Vermeer qui y naît et y travaille toute sa vie. Lire la suite »

Masaccio : l’architecture et l’espace

Masaccio : l’architecture et l’espace

Tommaso di Ser Giovanni di Mone Cassai, dit Masaccio

Les témoignages confirment l’appartenance de Masaccio (1401-1428) à un « groupe », une « tendance » selon la terminologie des avant-gardes, qui est au cœur du renouveau humaniste dans la Florence du Quattrocento. Donatello et le réalisme désinhibé de ses figures pour le Campanile, Nanni di Banco et la sereine pureté de ses statues pour Orsanmichele, Brunelleschi, « roi du monde » (selon le mot célèbre de Benedetto Dei), véritable maître de l’espace et de la perspective, qui déclarera, à la nouvelle de la mort prématurée de Masaccio : « Nous avons subi une grande perte ». Lire la suite »

Paolo Uccello

Paolo Uccello

La peinture, une science

Le charme étrange de Paolo Uccello (1397-1475) naît de sa fidélité à l’Europe gothique, de sa situation marginale dans cette Florence en laquelle les historiens, dès la Renaissance, ont vu le centre de diffusion d’un langage nouveau, langage auquel Paolo di Dono resta étranger, si même il n’en fut pas, comme c’est probable, l’adversaire intransigeant. Avec Masaccio et Piero della Francesca, Paolo Uccello apparaît comme l’une des personnalités le plus marquantes de la Renaissance florentine, se distinguant par une recherche permanente de la pureté de la forme et de l’expression. Lire la suite »

Fra Filippo Lippi

Fra Filippo Lippi

Filippo Lippi : un esprit rare ?

« Les esprits rares sont des formes célestes et non de stupides cochers ». Cette affirmation, qui a trait à l’ »esprit » de Filippo Lippi (Florence vers 1406 – Spolète 1469), fut au XVIe siècle attribuée par Giorgio Vasari à Cosme l’Ancien (1389-1464), mécène qui plaçait sa confiance dans frère Filippo et commissionna nombre de ses œuvres. Le concept exprimé par Cosme de Médicis s’accorde à merveille avec le climat humaniste du début du XVe siècle florentin, et il est de toute évidence inspiré par le « Symposium » de Platon que Leonardo Bruni avait partiellement traduit. Lire la suite »

Sandro Botticelli

Sandro Botticelli

Sandro Botticelli, (Florence 1445 – 1510)

Alessandro di Mariano di Vanni Filipepi, Sandro Botticelli, est né à Florence en 1445 où il meurt en 1510, « à l’écart et dans le silence », écrit Vasari. Vers 1464, il entre dans l’atelier de Filippo Lippi et probablement en 1474 il ouvre son propre atelier. Il peint, pour le Tribunal de Commerce, sa première œuvre importante « La Force ». En 1478 environ, il peint pour la villa Médicis de Castello ces deux célèbres tableaux « Le Printemps » et la « Naissance de Vénus », tous deux inspirés par ce milieu florentin où l’humanisme tend vers des images symboliques et où domine la personnalité de Marsile Ficin. Lire la suite »

Andrea Mantegna, peintre de cour

Andrea Mantegna, peintre de cour

L’art du prince

Pendant plus de quarante ans, Mantegna occupe la place de peintre de cour à Mantoue. Il servira successivement trois marquis de la dynastie des Gonzaga : Ludovico jusqu’en 1478, son héritier Federico qui meurt peu après en 1484, puis son petit-fils Francesco, époux d’Isabelle d’Este. Cette situation détermine le style des commandes princières que caractérisent une exécution particulièrement soignée, des compositions raffinées, l’usage des matériaux les plus précieux et de la meilleure qualité. Lire la suite »

Jules Romain à Mantoue

Jules Romain à Mantoue

Giulio Romano ou Jules Romain

Giulio Pippi (1499-1546), surnommé Romano parce qu’il est né à Rome fut le plus accompli et le plus fidèle des élèves de Raphaël, collaborant aux Loges, aux Stanze (Chambres) et à la loggia de la Farnesina. En 1521, il hérita de ses biens et de ses dessins avec Gianfrancesco Penni et poursuivit les chantiers engagés, après la mort du maître. Mais il a déjà une activité architecturale propre : villa Lante sur le Janicule (1521-1524, 1530 pour le décor), palais Maccarini (1522-1529), sa propre maison (détruite). En 1524, à l’invitation de l’homme de lettres Baldassare Castiglione, il va s’établir à Mantoue, où il devient le « metteur en scène » de la dernière époque de l’art de cour de la Renaissance en Italie. Lire la suite »

Albrecht Dürer : Ce qu’est la beauté, je l’ignore

Albrecht Dürer : Ce qu’est la beauté, je l’ignore

« Ce qu’est la beauté, je l’ignore »

Contrairement à ce qui se passe pour la majorité des artistes de la Renaissance ayant vécu au nord des Alpes, nous savons tout de la vie d’Albrecht Dürer (1471-1528). L’hypersensibilité de l’artiste, prompt à traduire en écrits et en images, les faits, grands et petits, de sa vie personnelle et à les conserver de façon quasi maniaque ; son recours fréquent à l’autoportrait, genre dont il est le pionnier ; l’habitude qu’il a de dater ses œuvres, en y ajoutant parfois des textes explicatifs ; l’intérêt tout à fait inhabituel qu’il suscita chez les humanistes de l’époque ; Lire la suite »

Hans Holbein le jeune

Hans Holbein le jeune

Hans Holbein (1497/98 – 1543)

Quand Hans Holbein le Jeune (Augsbourg 1497/98- Londres 1543) part pour la première fois à Londres en 1526, il a déjà une longue et prestigieuse carrière derrière lui, bien qu’il soit encore jeune. Issu d’une famille de peintres – son père, Hans l’Ancien (vers 1460-1524), ouvert à l’influence italienne, est l’un des meilleurs peintres allemands de la fin du gothique, Lire la suite »

Lucas Cranach

Lucas Cranach

Lucas Cranach l’Ancien

Lucas Cranach, né en 1472 et mort en 1553, arriva sans doute à Vienne en 1500 ; en 1505, il partit pour Wittenberg et devint peintre à la cour de l’Electeur Frédéric le Sage qui était aussi l’un des mécènes de Dürer. Il s’intéressait déjà au paysage en 1503 – il est en cela l’un des précurseurs de l’école du Danube Lire la suite »

Albrecht Altdorfer

Albrecht Altdorfer

L’école du Danube

Un peu à l’écart des grands centres urbains de l’Allemagne du Sud, entre Ratisbonne et Vienne, se développe au début du XVIe siècle une école picturale originale, appelée l’école du Danube. Une sensibilité extrême au paysage, déjà présente chez certains peintres des régions alpines à la fin du XVe siècle, rassemble ces peintres, dont les plus notables sont Wolf Huber (vers 1485-1533) à Passau et surtout Albrecht Altdorfer à Ratisbonne. Lire la suite »

Pieter Bruegel

Pieter Bruegel

Pieter Bruegel (Breda ? 1528/30 – Bruxelles 1569)

Le Sud était un aimant, au point que Bruegel (1525/1530-1569), juste après être devenu membre de la guilde d’Anvers en 1551, traversa la France et l’Italie jusqu’en Sicile. Il était à Rome en 1553 et repassa à l’autre côté des Alpes en 1554. Ce voyage long et pénible eut une influence considérable sur les nouvelles formes de paysage qu’il créa ; en revanche, l’art italien semble n’avoir eu sur lui aucun impact. Lire la suite »

Jérôme Bosch

Jérôme Bosch

Jérôme Bosch, le pinceau de l’imaginaire

Le monde à la fois terrifiant et enchanteur de Jérôme Bosch (Bois-le-Duc vers 1450-1516) révèle certaines angoisses et superstitions de son époque. Une multitude d’obsessions et de symboles infernaux, mystiques, alchimiques y prolifèrent. Ce monde est dominé par l’Enfer, aux portes grandes ouvertes, par Satan qui en est le maître avec ses légions, sa flore et sa faune maudites, par la terreur de la mort et de la fin du monde (le thème du Jugement dernier revient sans cesse). Lire la suite »

Cosmè Tura

Cosmè Tura

L’école des maîtres de Ferrare

L’école de Ferrare ou l’Atelier de Ferrare (Officina ferrarese) appelée ainsi par Roberto Longhi (1890-1970) considéré comme l’un des meilleurs connaisseurs de la peinture italienne du XIVe au XIXe siècle, est une école singulière. Sa croissance en tant qu’extraordinaire laboratoire formel d’élaboration et de pensée artistique fait de cette cité un cas unique. L’école de Ferrare naît auprès de la maison d’Este, qui soutient les arts dès le XVe siècle. Lire la suite »

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