Category: Le Trecento

Le Trecento : l’éclosion de la Renaissance

Le Trecento : l’éclosion de la Renaissance

Un nouveau langage formel

À la fin du XIIIe siècle et au XIVe siècle, l’Italie joue dans l’évolution des arts visuels un rôle décisif, lui permettant d’acquérir dans le domaine de la peinture la même prédominance internationale que la France du XIIIe siècle a acquise en architecture. Dès les années 1280-1290 – soit un siècle plus tôt que les autres pays d’Europe -, les prémices de la Renaissance s’annoncent en Italie centrale – en Toscane, au Latium, en Ombrie. Une métamorphose picturale déclenche un processus irréversible : la rupture avec Byzance. Lire la suite »

Le Trecento : De Rome à Assise, les précurseurs

Le Trecento : De Rome à Assise, les précurseurs

Les grands centres de création

Des échanges fructueux émanent des chantiers où se rencontrent les artistes. Leur grande mobilité engendre une circulation des idées et des formes qui contribue à assurer une unité dans les recherches plastiques. Des grands chantiers de Rome à Assise aux foyers stimulants de Florence et de Sienne, le renouveau artistique est diffusé sous l’impulsion des initiatives ecclésiastiques et laïques. Poussée par le conflit qui l’oppose à l’empereur, la papauté se lance dans une politique de prestige destinée à affirmer sa prééminence. Lire la suite »

Giotto et l’école florentine

Giotto et l’école florentine

Florence au XIVe siècle

C’est Florence qui montre le mieux comment et pourquoi la Renaissance se lie à l’histoire d’une cité. Malgré les perpétuels conflits sociaux qui l’ébranlèrent à partir de la fin du XIIIe siècle, Florence devint à cette époque la cité occidentale la plus admirée, le modèle à imiter en raison de ses inventions dans le domaine urbanistique. À un moment où l’économie prospérait (grâce à la production textile et à la finance), où la population augmentait et où la construction battait son plein, la cité joua un rôle majeur dans l’activité artistique de la péninsule. Lire la suite »

Le Trecento à Florence : Giottino et la « manière douce »

Le Trecento à Florence : Giottino et la « manière douce »

La manière « très douce et si unie »

Vasari a défini la peinture post-giottesque comme « une manière très douce et très unie », qui n’eut pourtant pas beaucoup d’adeptes à Florence, où prévalut le style d’Orcagna (Andrea di Cione). Toujours selon Vasari, cette manière de peindre (« del dipingere dolcissimo et tanto unito »), sera portée ensuite aux plus hauts sommets par Giottino, fils du peintre Steffano. Lire la suite »

Le Trecento à Sienne

Le Trecento à Sienne

Duccio di Bouninsegna et l’école de Sienne

Le changement opéré par Duccio à Sienne s’effectue dans le respect de certaines conventions de la figuration byzantine dont il assouplit le schématisme et dont il tempère le hiératisme par une élégance linéaire et un raffinement chromatique d’esprit purement gothique. Si le séjour à Assise reste conjectural, l’influence de Cimabue est en revanche mieux assurée, notamment à travers la célèbre « Madone Rucellai » (Florence, Offices), que Vasari attribuait au maître florentin. Lire la suite »

La peinture du Trecento à Rimini et Bologne

La peinture du Trecento à Rimini et Bologne

L’école de Rimini

La culture toscane et l’art de Giotto pénètrent d’abord dans l’Italie septentrionale par l’intermédiaire des peintres de Rimini. Parmi ceux-ci on compte quelques grands artistes, et d’autres de moindre importance, mais tous naissent d’un même terrain culturel, travaillent dans une même atmosphère artistique et créent ainsi une nouvelle école, une expression picturale nettement originale. Lire la suite »

Les grands centres artistiques : Padoue et Venise

Les grands centres artistiques : Padoue et Venise

L’école de Padoue

Padoue, ville d’université toute proche de la puissante Venise devint, grâce à la présence de Giotto, l’une des capitales de la peinture italienne, que favorisa aussi l’impulsion donnée aux arts par les De Carrara, seigneurs de la cité à partir de 1337 à 1405. Lire la suite »

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