Maurice Denis : Le Nabi aux belles icônes

Peintre et critique d’art

Maurice Denis (1870-1943) occupe une place unique parmi les peintres d’avant-garde français de la fin du XIXe siècle, car il allie un engagement profond en faveur de l’innovation formelle et stylistique à une conscience tout aussi profonde de l’importance de la tradition : dans l’art, la culture et, peut-être avant tout, la religion. Ses tableaux aux couleurs vives et audacieuses, à l’instar de ceux des artistes avec lesquels il est généralement associé – Paul Sérusier, Pierre Bonnard –, expriment un attachement à l’abstraction et à la transmission de la vie intérieure de l’âme, ce qui est, à un certain niveau, par excellence moderne. Mais contrairement à ses pairs, l’âme que Denis cherchait à exprimer était intégralement façonnée par sa foi religieuse, que l’on devine déjà dans ses premières peintures en tant que membre du groupe des Nabis, qu’il a cofondé en 1888 et qui le conduira plus tard, à des activités telles que la rénovation d’églises et la conception de retables. À la fin de sa vie, Denis était également reconnu comme critique d’art, ayant produit une série d’essais influents sur l’esthétique et la spiritualité.

Visitation en bleu ou Visitation au Colombier, 1894, Maurice Denis
Visitation en bleu ou Visitation au Colombier, 1894, Maurice Denis, Collection particulière.

Rompant avec l’importance accordée à la représentation naturaliste des sensations visuelles qui prévalait dans la peinture française depuis l’impressionnisme, les Nabis se sont attachés à utiliser des blocs de couleur audacieux et clairement définis pour exprimer la vie intérieure de leurs sujets. L’œuvre Tache de soleil sur la terrasse est l’une des premières productions de la période Nabi de Denis. Comme tous les peintres Nabi, Denis était un fervent admirateur de Gauguin, et l’accent mis par cette œuvre sur la couleur pure est un clin d’œil évident au maître, bien que cette influence soit combinée à plusieurs autres. Le choix des couleurs, par exemple, et les formes organiques, génèrent également une curieuse intensité proto-expressionniste qui rappelle l’œuvre de peintres symbolistes tels qu’Odilon Redon.

Tache de soleil sur la terrasse, 1890, Maurice Denis
Tache de soleil sur la terrasse, 1890, Maurice Denis,
Paris, Musée d’Orsay.

À partir du milieu et de la fin des années 1890, l’œuvre de Denis se caractérisa progressivement par un style figuratif plus précis et une composition plus rigoureuse. Il trouva de plus en plus l’inspiration de son approche « néoclassique » dans l’art de la Renaissance italienne. En combinant un engagement envers les avancées récentes les plus significatives de l’art moderne avec une vision plus large de l’histoire de la peinture européenne. L’œuvre Le matin de Pâques représente un groupe de femmes, vêtues de robes blanches et à l’air pieux, marchant dans un jardin. Elles sont accompagnées d’un enfant et de deux anges qui lèvent les mains dans un geste de protection. À l’arrière-plan se détache un paysage vivant, peut-être d’inspiration italienne, mais étrangement irréel, composé de petites maisons blanchies à la chaux disséminées sur une colline verdoyante. Denis incarnait une interaction entre révolution et continuité dans le style artistique qui distingue son œuvre.

Le matin de Pâques, 1894, Maurice Denis
Le matin de Pâques, 1894, Maurice Denis, Saint-Germain-en-Laye, Musée départemental.

Surnommé le « Nabi aux belles icônes » en raison de la beauté et de l’intensité spirituelle de son œuvre, Maurice Denis a très tôt puisé son inspiration dans sa foi catholique. À partir des œuvres à connotation religieuse de la première période Nabi, les accents spirituels de l’art de Denis devinrent de plus en plus prononcés jusqu’à ce que, dans les années 1910, il se considère avant tout comme un artiste religieux. Ces préoccupations se concrétisèrent en 1919 par la création des Ateliers d’Art Sacré, un groupe dédié à la rénovation des églises et des cathédrales, à la conception de retables et de peintures murales, ainsi qu’à la formation de la prochaine génération d’artisans d’église.

Premières années et formation

Issu d’une famille aisée, Maurice Denis est né le 25 novembre 1870 dans la ville côtière de Granville, en Normandie, où ses parents s’étaient installés pour échapper à la guerre franco-prussienne ; ils reviendront toutefois plus tard, avec leur unique enfant, dans leur maison de Saint-Germain-en-Laye, dans la banlieue paisible de Paris. Élevé dans une famille catholique, Denis fut imprégné dès son plus jeune âge de sentiments religieux, ainsi que d’une passion et d’un talent pour l’art. Á l’âge de treize ans, il commença à suivre des cours de dessin, réalisant des croquis d’après les maîtres anciens au Louvre. Denis reçut une éducation classique au lycée Condorcet, où il rencontra ses futurs compagnons artistes et Nabis, Édouard Vuillard et Ker-Xavier Roussel. En 1888, il quitta l’établissement pour s’inscrire à l’Académie Julian, qui avait formé de nombreux peintres de renom tout au long du XIXe siècle ; l’année suivante, Denis fut admis à la prestigieuse École des Beaux-Arts.

Château de sable, 1909, Maurice Denis
Château de sable, 1909, Maurice Denis, Collection particulière.

À l’Académie Julian, Denis étudia aux côtés de ses anciens camarades de classe Vuillard et Roussel. Il se lia également d’amitié avec deux artistes qui allaient jouer un rôle central dans la formation du groupe des Nabis, Pierre Bonnard et Paul Sérusier. À cette époque, Denis était profondément influencé par le mouvement symboliste, en particulier par l’œuvre de Pierre Puvis de Chavannes et par celle de Paul Gauguin. Un jour de 1888, Sérusier montra à ses amis de chez Julian un tableau qu’il avait réalisé sous la houlette de Gauguin cette année-là à Pont-Aven, une région de Bretagne qui accueillait divers groupes d’artistes depuis les années 1860. Denis et ses amis furent tellement émerveillés par l’œuvre de Sérusier – un petit paysage peint au dos d’une boîte à cigares – qu’ils formèrent un mouvement fondé sur la nouvelle vision artistique qu’elle semblait incarner, se baptisant « Les Nabis », d’après le terme hébreu signifiant « prophète ». Ils accordèrent une telle puissance à ce tableau particulier de Sérusier qu’il devint connu sous le nom de « Le Talisman ».

Autoportrait devant le prieuré, 1921, Maurice Denis
Autoportrait devant le prieuré, 1921, Maurice Denis,
Saint-Germain-en-Laye, Musée départemental.

Le tableau Le Mystère catholique de Maurice Denis est un exemple significatif de l’œuvre associée aux Nabis, qui ont abandonné le souci post-impressionniste de la reproduction naturaliste au profit de couleurs vibrantes et d’une abstraction figurative qui captureraient le contenu émotionnel du sujet. Le tableau témoigne aussi de la profonde croyance religieuse qui a imprégné l’art de Denis dès les débuts de sa carrière, ce qui le mettra plus tard en désaccord avec bon nombre des développements les plus significatifs de l’art moderne. Le tableau offre une vision profondément personnelle de l’Annonciation, réinventée dans un contexte manifestement moderne, les enfants de chœur et le prêtre symbolisant les anges, la jeune femme gracieuse en blanc représentant la Vierge Marie. En même temps, on perçoit dans la palette de couleurs du tableau l’influence du peintre de la Renaissance primitive Fra Angelico, l’un des maîtres artistiques de Denis.

Le Mystère catholique, 1889, Maurice Denis
Le Mystère catholique, 1889, Maurice Denis, Saint-Germain-en-Laye, Musée départemental.

Rejetant la perspective linéaire, les Nabis s’inspiraient également des arts décoratifs et du japonisme, qui atteignait alors le sommet de sa popularité en Europe. Le japonisme de Denis témoigne d’une des influences stylistiques majeures sur son œuvre du début des années 1890. Même avant la fondation de ce groupe en 1888, Denis était déjà un japoniste convaincu, ayant étudié un catalogue d’art japonais publié par l’influent marchand d’art Siegfried Bing, et s’étant attaché à combiner le style symboliste de Pierre Puvis de Chavannes avec une vivacité des couleurs influencée par le style japonais.

Mystic Allegory or Tea, 1892, Maurice Denis
Mystic Allegory or Tea, 1892, Maurice Denis, Collection privée.
Soir de Septembre, 1893, Maurice Denis
Soir de Septembre, 1893, Maurice Denis, Collection privée.

Tout en produisant une série de peintures hautement expérimentales à la fin des années 1880 et au début des années 1890, Maurice Denis s’imposa rapidement comme le théoricien le plus éloquent des Nabis. Son premier article sur ce nouveau style, « Définition du néo-traditionalisme », fut publié dans Art et Critique en 1890 et fut considéré comme une sorte de manifeste du groupe.

Période de maturité

En juin 1893, Maurice Denis épousa la musicienne Marthe Meurier, après avoir réalisé de nombreux portraits d’elle. L’amour, la spiritualité, la religion, Marthe, qu’il représente dans plusieurs de ses tableaux, tels étaient les thèmes de prédilection de Denis aux débuts des Nabis, et ils le resteraient pour le reste de sa vie. Le tableau Paysage aux arbres verts (1893) est l’une des œuvres les plus célèbres de Denis. Il représente un groupe d’arbres – ou plutôt un ensemble de troncs verts s’étirant avec élégance, dont les branches sont coupées par le cadrage singulier de l’œuvre – se détachant sur un ciel blanc et nuageux. La forte verticalité de la composition est contrebalancée par le sol horizontal vert foncé et par un muret se détachant dans un vert encore plus sombre, situé à l’arrière-plan de la composition. Entre les arbres, des figures mystérieuses s’agitent ; on distingue une figure ailée en blanc derrière la barrière de l’arrière-plan. La composition de cette œuvre atteint un subtil équilibre formel et tonal, exemplaire de l’approche des Nabis et des préoccupations héritées du symbolisme.

Paysage aux arbres verts, 1893, Maurice Denis
Paysage aux arbres verts, 1893, Maurice Denis,
Paris, Musée d’Orsay.
La Cuisinière (portrait de Marthe), 1893, Maurice Denis
La Cuisinière (portrait de Marthe), 1893,
Maurice Denis, Collection privée.

Au milieu des années 1890, Maurice Denis subit une influence croissante des arts décoratifs – qui jouaient déjà un rôle clé dans le mouvement des Nabis, parallèlement à l’avènement du mouvement Art nouveau à Bruxelles et à Paris. Dans le contexte religieux, accepta diverses commandes pour décorer des églises et des maisons privées, tout en intégrant de plus en plus d’éléments purement décoratifs dans ses peintures. Il explora également divers aspects du design commercial, concevant des motifs et des modèles pour des tapis, des céramiques, des vitraux, des paravents et des éventails. Denis a réalisé des illustrations pour des ouvrages d’écrivains symbolistes, notamment une édition de Sagesse de Paul Verlaine, ainsi que des frontispices pour des partitions musicales, en particulier celles de Claude Debussy.

Abril (panneau pour une chambre de jeune fille), 1892, Maurice Denis
Abril (panneau pour une chambre de jeune fille), 1892, Maurice Denis,
Otterlo, Kröller-Müller Museum.

Retour aux principes classiques de l’art

Ses voyages en Italie en 1895, 1897 et 1898 ont joué un rôle important dans la vie et l’évolution artistique de Maurice Denis, orientant son œuvre dans une nouvelle direction qui l’a progressivement éloigné des Nabis. À partir de cette époque, Denis commença à montrer plus clairement l’influence des maîtres de la Haute Renaissance italienne tels que Raphaël et Michel-Ange. Les treize panneaux de L’Histoire de Psyché (1908) témoignent clairement de cette évolution, s’éloignant des formes organiques abstraites des Nabis pour s’orienter vers l’utilisation d’une perspective tridimensionnelle conventionnelle et de figures humaines clairement définies. Le tableau Psyché découvre que son mystérieux amant est l’Amour témoigne également de l’influence croissante de l’art classique sur Denis. En particulier, la beauté souple de ses protagonistes – dont les corps sont presque sculpturaux par leur élégance et leurs postures stylisées – reflète l’influence de Raphaël et de Michel-Ange, deux artistes dont Denis avait vu les œuvres au Vatican en 1898.

Psyché découvre que son mystérieux amant est l’Amour, 1908, Maurice Denis
Psyché découvre que son mystérieux amant est l’Amour, 1908, Maurice Denis,
Saint-Pétersbourg, Musée de l’Ermitage.

Les panneaux Histoire de Psyché furent commandés par le collectionneur d’art russe Ivan Morozov pour la salle de concert de son hôtel particulier à Moscou. Pour cette grande série de peintures narratives, Denis a choisi un thème mythologique, s’inspirant d’un conte de la Grèce antique mettant en scène deux amants divins, Psyché et l’Amour, qui explore les mêmes liens entre l’amour romantique et la foi spirituelle que l’on retrouve souvent dans la peinture de Denis.

Maurice Denis, Histoire de Psyché, 1908
Psyché découvre que son mystérieux amant est l’Amour, détail, 1908, Maurice Denis, Saint-Pétersbourg, Musée de l’Ermitage.

Dans cette composition destinée à un intérieur domestique, les panneaux témoignent quant à eux de son intérêt croissant pour l’intégration des beaux-arts à l’architecture et à la décoration d’intérieur, sous l’influence à la fois du japonisme et du mouvement Art nouveau. Denis a déclaré dans une phrase restée célèbre que « ce qui est nu est chaste, ce qui est nu est beau », et par leur représentation intime du corps humain, les peintures de l’Histoire de Psyché annoncent l’intégration croissante de figures nues dans l’œuvre de Denis à partir des années 1910. Montre un artiste mûr, suffisamment sûr de sa vision personnelle pour prendre ses distances par rapport à certaines des avancées formelles qui avaient initialement assuré sa réputation, opérant un retour à certains aspects de la tradition artistique tout en conservant certaines des leçons stylistiques du passé récent.

Maurice Denis : Hommage à Cézanne

Denis considérait Cézanne comme le véritable fondateur de l’art néoclassique contemporain. Dans l’œuvre, Hommage à Cézanne de 1900, qui se déroule dans la boutique du marchand d’art Ambroise Vollard, un groupe de peintres discute de l’œuvre phare de Paul Cézanne, Nature morte à la corbeille de fruits (1880). Au premier plan, à gauche du tableau de Cézanne, Odilon Redon – un mouchoir à la main – regarde vers Paul Sérusier, debout juste à droite de la toile, qui semble donner une explication de l’œuvre à son collègue plus âgé. Les autres personnages qui composent la scène, placés derrière le tableau, sont, de gauche à droite : Édouard Vuillard – une cigarette à la main –, le critique André Mellerio – coiffé d’un haut-de-forme –, le marchand Vollard – derrière le chevalet –, Denis lui-même, Paul Ranson, Ker-Xavier Roussel, Pierre Bonnard – fumant la pipe – et, enfin, l’épouse de Denis, Marthe Meurier, seule à s’adresser au spectateur par son regard (ce qui vient peut-être tempérer subtilement le faste et le cérémonial de la scène).

Hommage à Cézanne, 1900, Maurice Denis
Hommage à Cézanne, 1900, Maurice Denis, Paris, Musée d’Orsay.

Pour Denis, Cézanne était le Maître qui avait dépassé les préoccupations hyper-naturalistes de l’impressionnisme pour définir une méthode de peinture plus analytique – Denis l’appelait néoclassique. Le fait de montrer un groupe de jeunes artistes discutant avec animation de l’une des œuvres les plus célèbres de Cézanne témoigne de la conscience qu’a ce groupe de l’importance visionnaire de l’artiste. Dans le même temps, Denis souligne la dette que sa génération a envers Redon, un peintre symboliste appartenant lui aussi à une génération plus âgée – celle de Gustave Moreau et de Pierre Puvis de Chavannes – dont les abstractions organiques et l’intérêt pour le contenu émotionnel du paysage, des visions et des rêves ont également préfiguré les avancées des Nabis.

Hommage à Cézanne, détail, 1900, Maurice Denis
Hommage à Cézanne, détail, 1900, Maurice Denis, Paris, Musée d’Orsay.

Des tableaux de deux autres peintres plus âgés – Paul Gauguin et Pierre-Auguste Renoir – sont accrochés aux murs de la boutique de Vollard. En suggérant la dette de sa génération envers ces figures pionnières (mais aussi vers son marchand), Denis met en évidence la relation entre expérimentation et héritage qui a déterminé le progrès de l’art moderne.

Denis publia vers la fin de sa vie plusieurs articles importants sur l’esthétique et continua à peindre jusqu’à un âge avancé : au total, il réalisa plus de vingt projets de peintures murales entre 1916 et 1943. Cette année-là, alors qu’il était encore engagé dans divers projets créatifs et universitaires, Denis fut renversé par une voiture et mourut pendant son transport à l’hôpital.

L’Héritage de Maurice Denis

Maurice Denis fut une figure incontournable de la période de transition entre l’impressionnisme et l’abstraction de l’art moderne du début du XXe siècle. Bien qu’à la fin de sa vie, il fût surtout connu comme l’un des critiques d’art les plus respectés d’Europe, il est aujourd’hui généralement considéré comme le dernier « grand peintre français ». Denis fut une figure influente au sein de plusieurs mouvements artistiques de la fin du XIXe siècle : le symbolisme, le postimpressionnisme, le japonisme, le néo-traditionalisme, le néoclassicisme et le synthétisme. Son œuvre des années 1880-1890, ainsi que son manifeste emblématique de 1890, anticipaient le mouvement vers l’abstraction picturale qui allait devenir la caractéristique fondamentale de la peinture moderne à partir du cubisme, tandis que parmi ses élèves figurait la peintre post-cubiste et Art déco Tamara de Lempicka.

Parallèlement, Denis se distingue par son attachement à la tradition – tant artistique que culturelle – à une époque souvent marquée par une antipathie radicale envers le passé. Dans sa « Définition du néo-traditionalisme », il avait proclamé que « tout est contenu dans la beauté de l’œuvre », mettant en avant un idéal de beauté intemporel qui distinguait son approche du formalisme « progressiste » des néo-impressionnistes tels que Georges Seurat.

L’influence de Denis à cet égard transparaît dans l’approche spirituelle de nombreux artistes modernes qui lui ont succédé, notamment Wassily Kandinsky, dont l’ouvrage extrêmement influent Du spirituel dans l’art (1911) n’aurait peut-être pas vu le jour sans l’exemple formateur des théories de Denis. Les groupes artistiques modernes qui lui ont succédé, du mouvement De Stijl des années 1910 aux Pays-Bas au mouvement expressionniste abstrait des années 1950 à New York, se sont également inspirés en partie de l’intégration conceptuelle par Denis de l’abstraction visuelle et de l’expressivité spirituelle. En ce sens, l’influence de Denis sur l’histoire de l’art moderne – ou du moins l’influence de l’idéal qu’il incarnait – est perceptible presque partout.

Bibliographie

  • Denis-Michel Boëll. Maurice Denis. Les couleurs de la vie. Locus Solus, 2025
  • Collectif. Maurice Denis, années 1920. L’Éclat du Midi. Silvana Éditoriale, 2025
  • Collectif. Maurice Denis: Earthly Paradise 1870-1943. Paris, RMN Grand Palais, 2010
  • Brigitte Maurice-Chabard. Un nouveau regard sur Maurice Denis. Adam Biro, 1996