Gustave Courbet
Courbet et le réalisme français
Gustave Courbet est sans doute le plus grand représentant de ce réalisme du XIXe siècle qui vise à exprimer les idéaux du socialisme en s’aidant des moyens propres aux arts figuratifs. Lire la suite »
Gustave Courbet est sans doute le plus grand représentant de ce réalisme du XIXe siècle qui vise à exprimer les idéaux du socialisme en s’aidant des moyens propres aux arts figuratifs. Lire la suite »
Le passage d’une économie encore largement agricole à une économie de type industriel est à l’origine d’une spectaculaire croissance de la population urbaine et, parallèlement, d’une sensible détérioration des conditions de vie du nouveau prolétariat urbain. L’idéalisme humanitaire du XVIIIe siècle cède alors la place à une ardente exigence de réformes politiques et sociales, Lire la suite »
Le romantisme n’est pas un mouvement organisé. C’est plutôt un état d’âme qui se répand à travers l’Europe du début du XIXe siècle. Il s’est développé parallèlement au néoclassicisme et réagissant contre ce dernier. Lire la suite »
Caspar David Friedrich (Greifswald 1774- Dresde 1840) a incarné l’âme émotive et spirituelle du romantisme ; pour lui, la peinture était une méditation sur le sens de la vie et la destinée de l’homme après la mort. Friedrich a su transporter dans ses toiles les concepts de l’idéalisme et du romantisme allemand : Lire la suite »
Eugène Delacroix (Charenton-Saint-Maurice 1798 – Paris 1863) fut l’auteur le plus représentatif de la peinture romantique. Sa manière passionnée est dominée par une puissante imagination et fait éclater la hiérarchie des genres par l’intrusion de ses scènes de massacre ou d’horreur, et la composition classique par la violente utilisation des couleurs. Lire la suite »
Théodore Géricault (Rouen 1791 – Paris 1824), fut formé d’abord par Carle Vernet (1808) puis par Guérin (1810), il copie au Louvre les œuvres de Rubens et du Caravage, et présente au Salon de 1812 « Officier de chasseurs » qui lui vaut un grand succès. Après un voyage en Italie (1816-17 à Florence, puis à Rome où il découvre l’œuvre de Michel-Ange et de Raphaël), il entreprend en 1818 une grande composition sur l’événement contemporain du naufrage du navire « La Méduse ». Lire la suite »
La floraison de la Renaissance est précédée pour tous les mouvements qui tendent à affirmer le sens et la valeur de l’esprit humain, sa dignité et sa liberté. Ce mouvement culturel s’affirme et vit au-delà des cercles des initiés et sature toutes les activités ; Lire la suite »
Dans la littérature célébrative sur Florence et les Florentins émergent quatre o cinq thèmes. Avant tout, il y a la dimension esthétique, la beauté de la ville et de ses alentours : les églises, les palais, les places, les rues. Un second thème concerne la richesse l’énorme richesse des marchands, les banquiers et les entrepreneurs florentins. Lire la suite »
Les maisons florentines étaient généralement appelées « palazzi » (palais) encore qu’on n’ait commencé à bâtir de véritables palais que dans le deuxième tiers du XVe siècle. Lire la suite »
À Florence, les fêtes vont scander les grands moments de la vie publique en associant le peuple aux heureux événements de ceux qui le gouvernent. Déjà commencées au temps de Laurent le Magnifique, ces fêtes sont évidemment la manifestation visuelle d’un projet politique : Lire la suite »
Les éléments caractéristiques de l’art du Quattrocento se trouvent dans la mode qui est élégante et raffinée, sobre, lumineuse, linéaire. Elle s’adapte et exalte les hommes et les femmes qui vivent dans le monde imaginé par les humanistes, dans la cité idéale conçue par les nouveaux architectes. Lire la suite »
En France comme dans les autres pays européens, l’art du XVIIIe siècle est caractérisé par la succession de deux styles dont les tendances s’opposent sur la plupart des points : le rococo et le néoclassicisme. Lire la suite »
Plusieurs éléments de l’art classique se combinent dans la longue carrière de David : son admiration pour l’Antiquité, son désir de communiquer de forts messages politiques et moraux, le soin parfait des aspects formels et, à un âge plus avancé, la célébration de la grandeur de Napoléon. Lire la suite »
L’œuvre d’Ingres à été interprétée comme le symbole de la perfection formelle du classicisme académique, opposée aux expériences romantiques d’Eugène Delacroix. En France, le débat entre néoclassiques et romantiques prit un tour particulièrement enflammé. Lire la suite »
Le terme rococo dérive de « rocaille » pour désigner un type de décoration, avec des coquillages et de petites pierres, de grottes et de pavillons pour les jardins. Après le déclin du mouvement baroque, cette nouvelle tendance artistique née en France dans les dernières années du règne de Louis XIV, s’affirma au cours du règne de Louis XV et se diffusa également dans le reste de l’Europe. Lire la suite »
« Je cherchais les bergers et les bergères de Watteau, leurs navires ornés de guirlandes abordant des rives fleuries ; je rêvais ces folles bandes de pèlerins d’amour aux manteaux de satin changeant … » Lire la suite »
Le parisien Chardin (1699-1779) représente une position radicalement opposée à l’art de Cour et à la tendance dominante dans la peinture française du XVIIIe siècle. Il est peut-être le seul grand artiste de son siècle qui n’ait fait ni le canonique voyage à Rome ni des études académiques régulières. Lire la suite »
Diderot nous explique l’art de Boucher tel qu’il était aperçu au XVIIIe siècle. Même si l’emphase de l’écrivain et le nombre d’adjectifs qu’il utilise devant une pastorale de François Boucher au Salon de 1761 : Lire la suite »
À son talent de communicateur d’images, Fragonard associe une soif de connaissance de l’art de peindre inextinguible, sans doute une des raisons de la diversité de manière ou de style de ses toiles. Lire la suite »
Au XVIIe siècle, les vibrantes interprétations baroques de Rubens, s’opposèrent au réalisme du Caravage ou de Velázquez, tandis que la Hollande bourgeoise de Frans Hals proposait un inépuisable échantillonnage de types et de visages humains. Dans les peintures du XVIIIe siècle, de souriants visages d’aristocrates alternent avec de grandiloquentes poses classiques. Lire la suite »