On trouve dans les premières œuvres de Véronèse une base graphique clairement inspirée par le maniérisme et une superbe qualité de couleur.
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Ferrante I, roi de Naples
Un aspect important de la politique artistique à Naples, fut l’élaboration d’un langage subtil, tant visuel que verbal, destiné à transmettre son idéologie à l’aristocratie locale et à ses alliés et rivaux princiers.
Milan à l’époque des Visconti
Les Visconti comprirent l’opportunité politique et culturelle que représente le mécénat artistique. En 1339, firent appel à Giotto, en tant que peintre, mais aussi peut-être en tant qu’architecte. Ainsi, pour la première fois, Milan s’adresse à des artistes toscans.
La seconde école de Fontainebleau
À côté de cycles mythologiques chers à la première École apparaissent les sujets romanesques. Les divinités idéales de l’Olympe primaticien cèdent la place aux héroïnes du Tasse et de l’Arioste.
Alphonse de Naples et l’art flamand
La collection d’œuvres de peintres flamands qu’Alphonse possédait était la plus importante de son temps. L’œuvre de ces peintres influença les peintres locaux comme Colantonio et Antonello da Messina.
Armes et lettres : Urbino sous Federico da Montefeltro
Sous Federico, Urbino deviendra en quelques années un carrefour intellectuel et artistique avec des peintres comme Piero della Francesca, Juste de Gand ; des architectes comme Luciano Laurana et Francesco di Giorgio.
Milan à l’époque des Sforza
À cette époque, Milan met en œuvre un programme politique et culturel ouvert aux idées novatrices du classicisme humaniste de l’Italie centrale. Ces idées se joindront aux influences gothiques du nord des Alpes.
Rome : le retour de la papauté
Malgré son abandon généralisé, Rome n’est pas détruite, elle dispose de ressources suffisantes pour que la culture et les arts y renaissent.
Milan au temps de Ludovic le More
L’amour de Ludovic Sforza pour les beaux esprits expliquent les faveurs qu’il déversa sur Léonard de Vinci, dont il partagea la passion pour les sciences. Grâce à lui Léonard peignit La Cène.
Sixte IV Della Rovere
La renommée de Sixte IV en tant que mécène est liée à la chapelle que porte son nom. Les fresques des murs latéraux, l’un des sommets picturaux de son temps.
Urbino sous Guidobaldo da Montefeltro
À cette époque, à Urbino on commence à remarquer le génie de Raphaël, fils du peintre de cour Giovanni Santi. Est important aussi le séjour d’écrivains comme Baldassare Castiglione ou du célèbre mathématicien Luca Pacioli.
Milan après Léonard
La peinture de Léonard inspire toute une série de disciples de manière directe ou indirecte. On les a appelés les « leonardeschi ».
Leonello d’Este
Les membres de la famille d’Este ont apporté une contribution notable au développement de l’art en Italie, avec des peintres tels que Pisanello, Jacopo Bellini, et du Nord, comme Rogier van der Weyden dont les Este lui achetèrent plusieurs œuvres. Le studiolo de Leonello d’Este, dédié aux Muses, a été peint par les meilleurs artistes de l’école de Ferrare.
Alexandre VI Borgia
La production artistique à Rome durant cette période comprend des épisodes éclatants avec des peintres comme Pinturicchio, ou Filippino Lippi.
Jules II Giuliano della Rovere
Le mécénat de Jules II est principalement identifié à la Voûte de la chapelle Sixtine par Michel-Ange, aux Stanze de Raphaël et les architectures de Bramante.
Léon X, Jean de Médicis
L’ère de Léon X a les caractéristiques d’une période insurpassable, liée au parcours de Raphaël, à la montée de son école et au séjour romain de Michel-Ange.
Les derniers ducs de Ferrare
Ferrare, ce centre de la culture figurative et littéraire, servit alors de décor de grands spectacles où se consumait l’identité chevaleresque de la splendeur de son âge d’or.
Giotto et l’école florentine
Au début du XIVe siècle, avec Giotto, la peinture prit une place déterminante dans les arts figuratifs, avec la création d’une « école florentine ».
Le Trecento à Florence : Giottino et la « manière douce »
Vasari a défini la peinture post-giottesque comme « une manière très douce et très unie », qui sera portée aux plus hauts sommets par Giottino.
Le style maniériste
Le terme « maniera », d’où découle « maniérisme » (manierismo) en italien, semble généralement employé dans la littérature artistique du XVIe siècle.
